Pour la durée de votre trek du Kilimandjaro, votre guide sera votre conseiller, il vous accompagnera et vous mènera au sommet en toute sécurité à nouveau.. Il sera important que vous travailliez en étroite collaboration avec lui et prendre note de ses conseils. Une fois sur la montagne, votre guide et les porteurs, eux seuls vous assisteront pour votre détermination physique et mentale, ces facteurs importants contribueront à une ascension réussie.
Points importants: Les guides sont obligatoires pour tous les itinéraires sur le Kilimandjaro. Tous les treks dans la montagne sont dirigés par des guides hautement formés et qualifiés, enregistrés auprès du Conseil national du Kilimandjaro Parcs. Chacun des guides a été sélectionné au fil des ans, basé sur dossier de sécurité et d'expérience, et grâce également aux commentaires de clients précédents. Au fil des années ils ont apportés une contribution majeure sur le taux de réussite et fiers d’avoir guidé en toute sécurité des milliers de gens au sommet du mont Kilimandjaro.
Personnel de soutien: Le ratio moyen du personnel de soutien pour les grimpeurs est de 2 porteurs par grimpeur, un cuisinier et un guide pour un maximum de 4 grimpeurs. Ce personnel de soutien est nécessaire et outre votre sécurité, il vous apportera des conditions plaisantes durant cette épreuve.
Porteurs et Cuisinier: Les porteurs ne sont pas seulement les transporteurs de votre matériel et des fournitures. En arrivant sur chaque site du camp a peu avant vous, ils auront déjà préparé la logistique et érigé les tentes avant à votre arrivée. Dans la soirée, ils feront bouillir de l'eau potable, le lavage et le cuisinier préparera le dîner d'une qualité qui a surpris de nombreux clients. Les limites de poids pour les porteurs: Rappelez-vous qu'il y a une limite de poids de 15kg par grimpeur. Un sac polochon doux (de type marin) est préféré au sac à dos car ils préfèrent porter des charges en équilibre sur leur tête et leurs épaules.
Pourboire: Il s'agit d'une «tradition obligatoire" sur chaque ascension du Kilimandjaro. Nous recommandons de donner un pourboire en dollars américains entre 130 à 200 dollars Us par grimpeur à l'équipage de montagne au retour et de remettre l’ensemble au guide principal qui va ensuite distribuer parmi l'équipage.
Il est recommandé de ne pas payer vos porteurs avec des objets, éventuellement en faire dons.
Les Chaggas fournissent la quasi-totalité des guides et des porteurs du Kilimandjaro. Les Chaggas sont à l'origine un peuple bantou d'agriculteurs. Les villages chaggas sont dispersés au milieu des cultures et ne forment pas une entité visuellement identifiable au sens occidental. Les plantations chaggas sont impressionnantes. En effet, les Chaggas cultivent 15 variétés différentes de bananes (vertes, jaunes, rouges, plantain à cuire,etc) et autres arbres fruitiers, comme les papayes et les avocats, puis des caféiers, et enfin des ananas et des légumes au niveau du sol. Ils produisent la fameuse bière de banane, diversement appréciée par les touristes. Produite à partir de millet et bananes mûres, celle-ci porte aussi le nom de "Mbege".
Chaque jour, des porteurs tanzaniens assistent les touristes effectuant l’ascension du Mont Kilimandjaro, le point culminant du continent africain (5.895 mètres d’altitude). Ils sont employés par des compagnies parfois peu scrupuleuses sur le respect de leurs droits. Le travail de porteur est exigeant. Il s’agit, en effet, de porter des tentes, des vêtements et la nourriture des touristes réalisant l’ascension du Mont Kilimandjaro. Personne n’est ravi d’être porteur. Le climat du Kilimandjaro est rude avec des températures négatives. Il faut manger en conséquence pour tenir le coup et supporter le froid. Les pourboires sont très variables, selon les clients. L’ascension du Kilimandjaro est un business. Quelque 40.000 touristes tentent chaque année l’ascension, et environ 15.000 porteurs les assistent dans leurs efforts. Certains souffrent de problèmes avec les compagnies pour lesquelles ils travaillent, car quelques unes payent très mal, voire pas du tout...
Les porteurs ont des droits, celui d’un salaire minimum, et d’une charge maximale, mais ils sont souvent ignorés parfois. Durant la saison des pluies, humide et froide, l’ascension est la plus dangereuse. En 2002, six porteurs sont morts suite à des chutes de rochers l. En haute saison, certains porteurs peuvent enchaîner deux ascensions, sans même un jour de repos entre les deux !
La charge par porteur est limitée à 15 kg mais certaines agences versent de l’argent à l’officier de la balance à l’entrée de la voie d’ascension. Ainsi, certains porteurs se retrouvent avec 30 ou 35 kilos sur le dos. Il y a enfin le pourboire final donné par les touristes au guide, qui n’en reverse quelques fois qu’une toute petite partie aux porteurs.
Heureusement, les choses ont commencé par s’améliorer. Des agences ont ainsi signé en 2009 la charte «Voyagiste responsable» de 'Kilimandjaro Porters Assistance Project', acceptant ainsi de s’engager à respecter les droits des porteurs. De leur côté, les autorités commencent à se pencher sur la question, combattant l’anarchie actuelle. Ainsi au début de cette année, Le directeur général de 'Tanzania National Parks Authority', en charge de la gestion des parcs nationaux en Tanzanie, a envoyé un mot d’ordre aux porteurs. Tous les porteurs doivent s’enregistrer auprès d’une des associations agréées par le gouvernement. Aucun porteur ne sera autorisé à travailler sans présentation des documents d’accréditation. Ce système d’identification des porteurs est nécessaire afin de proposer des services professionnels aux touristes. Cette décision accompagne les nouvelles dispositions de la loi régissant le secteur touristique. Avec la nouvelle loi, les porteurs devront adhérer aux règles en vigueur, ou tout simplement quitter le système.