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Le Mont Kilimandjaro

 

Parc national de 755 km², situé dans le nord de la Tanzanie, à environ 128 km d’Arusha. Le Kilimandjaro est le plus haut sommet d’Afrique et l’un des plus hauts sommets du monde, avec son point culminant à 5 895 mètres d’altitude. En réalité, trois volcans éteints composent le Kilimandjaro : le plateau Shira à l’ouest, le pic Mawenzi à l’est et, entre les deux, le plus haut sommet enneigé de Kibo ou Kippo, surnommé ainsi par les habitants de cette région, les Wachaggas dont le pic se nomme Uhuru.

Pour y parvenir, deux des cinq routes qui y mènent sont des itinéraires usuels pratiqués par les trekkeurs. Il s’agit de Marangu Road, dite Coca cola Road ou voie normale et Machame Road, aussi désignée par le terme de Whisky Road. Les trois autres routes, Shira Road, Umbwe Road et Rongai Road, sont moins fréquentées parce que plus difficiles techniquement ou plus éloignées d’accès à partir de la Tanzanie.

La voie Marangu est la plus facile et la plus rapide avec cinq jours d’escalade. Cette voie est également la plus pratique et la plus confortable car c’est la seule qui permet d’être logé dans des refuges. Ces gîtes confortables grâce à des huttes de bois permanentes disposent d'électricité solaire. La plupart de ces huttes héberge 6 personnes, sauf celle de Kibo Hut qui propose des dortoirs. Toutes les autres voies ne peuvent être réalisées qu’en tentes.
La voie Machame quant à elle, bien qu’étant un peu plus difficile à escalader, est réputée pour offrir de magnifiques paysages, elle offre également une journée supplémentaire d’escalade, ce qui laisse le temps de mieux s’acclimater. Les bons marcheurs confiants dans leur capacité physiques et ayant l'habitude des randonnées de haute montagne en camping auront tout intérêt à choisir cette voie. Le taux de succès sur cette voie est plus important, autour de 80% de réussite mais cela est sans doute dû aux plus grandes capacités des marcheurs. Sur la voie Machame, l'hébergement se fait en tente partagée à 2 personnes, ce qui permet plus d'intimité. Pour certains en fonction de ces éléments le choix sera facile. Si vous ne voulez pas entreprendre la montée la plus difficile ni dormir en tente, la route Marangu sera l'option retenue sans hésitation.

A noter qu’il s’agit de randonnée de haute montagne et non d’alpinisme. Quelle que soit la voie choisie, vous traverserez des paysages variés, des plaines herbeuses aux forêts luxuriantes, en passant par des landes couvertes de bruyères géantes. Arrivée au sommet le pic Uhuru ou le pic Gillman, un certificat vous sera décerné à votre retour.

Cette randonnée est également ouverte aux enfants à partir de dix ans, toutefois, à tous les âges, il faut prévoir un temps d’acclimatation aux hautes altitudes. Il faut tenir compte également de la grande amplitude des températures entre le pied de la montagne et son sommet, elles peuvent aller de trente à trente-trois degrés minimum dans la journée à moins quinze ou moins vingt degrés au coucher du soleil. Bien entendu, elles baissent à mesure que l’on se rapproche du sommet. Ces variations thermiques sont importantes et sont donc à prendre en considération dans le choix de la période d’ascension et dans le choix du guide.
La journée d'acclimatation est importante et nous la recommandons. Bien sûr on peut considérer l'économie réalisée et choisir d'aller plus vite mais si le plus important est d'arriver au sommet alors il faut s'en donner les moyens et prendre l'option de l'acclimatation car sinon le taux d'échec est bien supérieur.

Springland Hôtel

Kibo Hôtel

 
 
  • La voie Marangu, (au Sud-Est), voie montée et descente.
  • La voie Machame, (au Sud).
  • La voie Umbwe, (au Sud), la plus difficile.
  • La voie Rongaï, (au Nord).
  • La voie Shira, (à l'Ouest).
  • La voie Lemosho, (à l'Ouest).
  • La voie Mweka (au Sud), voie de descente uniquement.

 

La Voie Marangu

Le départ se fait à la Marangu Gate qui se situe au Sud-Est de la montagne, à 1830 mètres d'altitude, au cœur de la...

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La Voie Machame

La voie Machame, également surnommée la voie « Whisky », est l'un des itinéraires les plus spectaculaires au niveau...

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La Voie Rongaï

La Voie Shira

 
 

La Montée au Sommet du Kilimandjaro (4895m)

 

A noter qu'il s'agit de randonnée de haute montagne et non d'alpinisme et quelle que soit la voie choisie, vous traverserez des paysages variés, des plaines herbeuses aux forêts luxuriantes, en passant par des landes couvertes de bruyères géantes.

  • Quel est le meilleur moment pour gravir le Kilimandjaro ?

L’escalade du Mont Kilimandjaro peut se faire à toutes les périodes de l’année. Les meilleures périodes pour tenter l'ascension du Kilimandjaro se situent de mi juin à octobre puis de janvier à début mars. Toutefois il faut éviter deux périodes correspondant à la grande saison des pluies de fin mars à début juin et la petite saison des pluies de mi-novembre à fin décembre. Les saisons des pluies sont à éviter pour des raisons pratiques évidentes, les pluies importantes et les chutes de neige peuvent tomber et affecter les conditions de votre trek. Les risques de chutes accidentelles sont fréquents à cause du sol glissant qui surprend les randonneurs à n’importe quelle étape. Cela peut être un véritable handicap sur certains chemins et pour le bivouac sur quelques itinéraires où les tentes remplacent les gîtes Pour les personnes à la recherche de calme et d’évasion et qui rêvent de voir les fameuses neiges du Kilimandjaro, une seule période à retenir, celle qui va de janvier à mars. La proximité de l'Equateur permet un bon ensoleillement de cette région.

  • Quelle préparation avant la grande ascension ?

Vous venez de vous décider à gravir les pentes du Kilimandjaro ? Avant de vous lancer dans cette ascension mythique, vous devez vous préparer bien sûr physiquement sans négliger la préparation matérielle qui consiste à se doter des équipements individuels, que sont les vêtements, les accessoires et la pharmacie personnelle.
Nous vous précisons la liste nécessaire dans le chapitre équipements sachant que nous prenons en charge toute l’organisation pratique.
Cette organisation va de la réservation, l’assistance d’un guide, porteurs, cuisiniers et passant par la mise à disposition de tout le matériel pour l’hébergement et les repas. Il est important d’avoir un encadrement de qualité, car c’est en quelque sorte la garantie d’un séjour réussi. D’autre part, c’est nous qui serons votre recours en cas de pépin. Par contre, toute cette prise en charge à un coût certain. Les prix sont très variables selon que se soit en tarif de groupe ou non, qu’ils incluent ou pas le prix de l’ascension et les taxes touristiques.

  • Avant de partir : Niveau technique et préparation physique :

L’ascension du Kilimandjaro ne nécessite aucune technique, tout les parcours s’effectuant sur des sentiers. Enfin, il ne faut pas négliger la préparation physique. Sans être un athlète, une bonne condition physique et morale sont indispensables. Vous devez être en bonne forme physique, bon marcheur, vous avez une bonne expérience de la randonnée en moyenne montagne, et vous entretenez votre forme par la pratique d’un sport, course à pied, natation ou vélo. Le meilleur conseil que l'on puisse donner est de commencer à s'entrainer 3 à 4 mois avant la date prévue de votre départ en faisant des marches ou des courses à pied régulières et en augmentant progressivement la durée.

  • Caractéristiques de l'ascension :

Les temps de marche moyen vont de 7 à 8 heures par jour sauf la dernière journée d’ascension ou il faudra compter 14 heures avec l’amorce de la descente. Dénivelé positif journalier moyen des cinq journées d’ascension: 1100 mètres de montée. Rythme en montée: 250 mètres de dénivelé par heure en moyenne montagne et 200 mètres par heure au-dessus de 4500 mètres d’altitude. Parmi tous les trekkeurs qui tentent l'ascension du Kilimandjaro, la proportion de ceux qui atteignent le sommet est faible, moins de la moitié surtout par la voie Marangu plus facile et rapide. C'est parfois parce que l'on a sous estimé la difficulté ou parfois parce que l'on n’a pas respecté quelques règles simples mais essentielles. La progression en haute montagne exige une marche lente et une très bonne hydratation pour éviter les effets néfastes dus à l'altitude, la raréfaction de l’oxygène, le mal aigu des montagnes.

  • Pour avoir le maximum de chances de succès :

Avoir un rythme très lent, même de façon exagérée de façon à ne jamais se fatiguer. Boire beaucoup, même s'il l'on n'a pas soif. Ce sont les règles essentielles pour la réussite de l’ascension, qu’il faut respecter scrupuleusement pour atteindre le sommet dans de bonnes conditions. En revanche, sur le plan physique, une bonne préparation est indispensable : si vous êtes en bonne condition physique, cette randonnée vous paraîtra facile, et vous n'éprouverez peu ou pas de fatigue. Ceci étant, des personnes de plus de 60 ans atteignent fréquemment le sommet sans entraînement alors que des coureurs entraînés échouent, faute de précautions. En effet, pendant toute la randonnée, et ce dès le 1er jour, il est indispensable de ne jamais aller trop vite, de ne jamais se fatiguer ! Il faut toujours être vigilant à ne jamais accélérer, car le temps de récupération est beaucoup plus important qu'en bas. Marchez donc très lentement, même si vous avez la sensation de pouvoir marcher beaucoup plus vite. Les journées sont suffisamment longues, vous avez tout votre temps ! C'est d'ailleurs certainement parce qu'ils ne sentent pas leur fatigue, que les jeunes gens bien entraînés sont plus souvent victimes du mal des montagnes, que des personnes plus âgées et plus lentes. Pour l'ascension finale, n'hésitez pas à faire ralentir votre guide, même si le rythme est déjà lent, même s'il vous semble ridiculement lent. Il est essentiel de ne pas se fatiguer.

  • Le Mal Aigu des Montagnes (M.A.M) :

Pensez à en parler à votre médecin traitant. Le mal aigu des montagnes se manifeste progressivement (ou simultanément) par des maux de têtes, des insomnies, la perte d'appétit, puis par des nausées, enfin par des œdèmes cérébraux et pulmonaires. La première des précautions est de correctement s'alimenter en eau. Il faut boire au minimum 3 à 4 litres d'eau par jour, même si l'on n'éprouve pas de soif. Si l'un des symptômes se manifeste, vous pouvez prendre en prévention de l'aspirine. Vous pouvez également prendre des somnifères légers qui vous aideront à mieux vous reposer, notamment pour la nuit avant le sommet. Sachez cependant que le mal des montagnes n'est pas instantané. Il y a un décalage entre la progression et les effets de l'altitude. C'est la raison pour laquelle nous effectuons la descente rapidement après l'ascension de façon à éliminer totalement les effets de l'altitude.

Un sac de voyage souple ou un grand sac à dos, qui doit contenir vos affaires de façon étanche (dans des sacs plastiques par exemple). Ce sac sera confié chaque matin aux porteurs. En général, deux à trois porteurs par personne sont prévus, chaque porteur pouvant porter un poids maximum autorisé de 14kg, soit un total de 42kg par grimpeur, ce total inclus vos affaires personnelles, les affaires des porteurs et les affaires collectives (nourriture, tentes, matériel de cuisine…). Limitez donc le poids de votre sac, l’ensemble sera soumis au contrôle de pesée avant le départ.

Liste d’équipements à emporter

Voici une liste non exhaustive de ce que nous conseillons comme équipement pour l'ascension du Kilimandjaro.

  • Matériels

- 1 petit sac à dos de 30 à 40 litres imperméabilisé que vous porterez la journée avec vos effets pour la journée.
- 1 sac de voyage souple sans partie métallique adapté pour les porteurs.
- 1 bon duvet type sarcophage garanti pour -5°C voire -15°C. D'expérience les duvets en plume sont plus performants que les duvets synthétiques.
- 1 sac à viande en soie permettant de gagner encore 5°C.
- 1 matelas de sol pour les routes autres que Marangu. Le « must » étant les matelas autogonflants.
- 1 couverture de survie.
- Des sacs plastiques ou mieux des ziploc pour isoler vos passeports et autres documents de l'humidité.

  • Vêtements

- 1 veste de montagne ou parka en goretex qui assure le maintien au sec tout en évacuant l'humidité du corps.
- 1 cape de pluie (très utile et pas cher).
- 1 ou 2 polaires ou fourrures chaudes. Assure chaleur, respirabilité et coupe-vent.
- Tee-shirts en coton à manches longues et à manches courtes. Ils protègent du froid, évacuent la transpiration et sèchent rapidement.
- Des sous-vêtements en fibre thermique.
- 2 pantalons en toile de randonnée, 1 léger et 1 chaud.
- 1 collant.
- 1 short en toile.
- 1 bonne paire de chaussures de randonnée imperméables, isolantes, tenant bien la cheville et déjà rodées. N'hésitez pas à marcher avec plusieurs jours avant votre départ. Essayez vos chaussures avec les chaussettes épaisses que vous utiliserez...
- Des guêtres pour éviter que de la poussière ou de la boue ne rentrent dans les chaussures.
- 1 paire de chaussures de rechange de sport ou sandales pour le soir.
- 3 à 4 paires de chaussettes épaisses, si possible anti-ampoules (si, si, ça existe et c'est efficace).
- 1 paire de gants en soie (sous-gants) et 1 paire de gants chauds.
- 1 bonnet et/ou un passe-montagne.
- 1 chapeau et/ou casquette de soleil.

  • Accessoires

- 2 bâtons de marche télescopiques avec dragonne. C'est un investissement indispensable tant pour la montée que pour la descente. Les bâtons aident à la stabilité, atténuent l'effort et encaissent les chocs lors des descentes.
- 1 lampe frontale avec des piles neuves et de rechanges. N'hésitez pas à mettre les piles et autres batteries d'appareil photo dans votre duvet la nuit afin qu'elles ne se déchargent pas trop vite à cause du froid.
- 1 paire de lunettes de soleil. L'indice UV est très élevé. Procurez vous de bonnes paires de lunettes de soleil.
- 1 gourde de 2 litres de préférence ou 1 iso-pack avec pipette. Il est primordial de boire beaucoup pendant l'ascension.
- Quelques barres énergisantes de céréales.
- 1 couteau pliable multifonction (couteau suisse).
- 1 cordelette et des épingles à linge pour faire sécher vos vêtements. Durant la journée, attachez vos vêtements humides sur votre sac à dos, le séchage est assuré.
- 1 aiguille et du fil pour réparer d'éventuels dommages sur les vêtements ou les sacs à dos.
- 1 jeu de carte (belote et/ou tarot) pour les soirées sous la tente.
- 1 livre.

  • Divers

- 1 montre multifonction (température, altitude...).
- Caméra et/ou Appareil photo avec cartes mémoires et batteries de rechange.
- Téléphone portable. Eh oui, croyez le ou non mais la réception est possible à chaque camp, même à Barafu situé à 4600m. Idéal donc pour envoyer et recevoir des sms.
- Stylos et carnet pour noter vos impressions.

  • Trousse de toilettes

- Trousse (pas trop lourde).
- Brosse à dents et dentifrice. On vous donnera tous les jours une bassine avec du savon pour vous laver.
- 1 petite serviette de toilettes
- 1 crème solaire d'indice élevé.
- 1 crème hydratante.
- Des sticks lèvres.
- Des lingettes pour votre toilette.
- Rouleaux de papier toilette.
- Des bouchons d'oreille car il pourrait y avoir des ronfleurs dans votre groupe.

  • Pharmacie personnelle

 Une pharmacie personnelle indispensable
- Vos médicaments habituels.
- Un traitement antipaludéen.
- Des pastilles de purification de l'eau (micro pur).
- Collyre.
- Répulsif anti moustique.
- Aspirine, antiseptique intestinal (type intetrix).
- Antibiotique à large spectre à base de ciprofloxacine.
- Anti-diarrhéique à base de loperamide (type imodium).
- Anti-nauséeux à base de prochlorperazine (type primpéran).
- Diamox (médicament de prévention contre le mal des montagnes).
- Pansements différents formats, élastoplast, compresses.
- Pommades anti-inflammatoire.
- Comprimés à sucer, coramine glucose.

Les Wachaggas fournissent la quasi-totalité des guides et des porteurs du Kilimandjaro. Les Wachaggas sont à l'origine un peuple bantou d'agriculteurs. Les villages sont dispersés au milieu des cultures et ne forment pas une entité visuellement identifiable au sens occidental. Les plantations des Wachaggas sont impressionnantes. En effet, ce peuple Wachaggas cultivent 15 variétés différentes de bananes (vertes, jaunes, rouges, plantain à cuire, etc) et autres arbres fruitiers, comme les papayes et les avocats, puis des caféiers, et enfin des ananas et des légumes. Ils produisent la fameuse bière de banane, diversement appréciée par les touristes. Produite à partir de millet et bananes mûres, celle-ci porte aussi le nom de "Mbege".

  • Points importants :

Les guides sont obligatoires pour tous les itinéraires sur le Kilimandjaro. Tous les treks dans la montagne sont dirigés par des guides hautement formés et qualifiés, enregistrés auprès du Conseil National du Kilimandjaro Parcs. Chacun des guides a été sélectionné au fil des ans, basé sur dossier de sécurité et d'expérience, et grâce également aux commentaires de clients précédents. Au fil des années ils ont apportés une contribution majeure sur le taux de réussite et fière d’avoir guidé en toute sécurité des milliers de gens au sommet du mont Kilimandjaro.
Avant votre départ, à notre hôtel nous organisons le briefing et vérifions avec vous la liste de matériel nécessaire. Nous vous faisons rencontrer cette équipe complète qui est mise à disposition durant la durée de l'ascension. A titre d'exemple, pour 4 marcheurs, l'équipe sera constituée de 12 personnes composé d’ un cuisinier, un chef guide, un assistant guide et des porteurs qui transportent l'intendance pour la semaine, les tentes, matelas et tout le matériel nécessaire. Le personnel travaille dans le respect des règles contrôlées par le Parc national. Il s'agit de personnes habilitées et nos guides sont titulaires d'une carte officielle les autorisant à encadrer les marcheurs.

  • Personnel de soutien :

Ce personnel de soutien est nécessaire et outre votre sécurité, il vous apportera des conditions plaisantes durant cette épreuve. Pour la durée de votre trek du Kilimandjaro, votre guide sera votre conseiller, il vous accompagnera et vous mènera au sommet en toute sécurité. Il sera important que vous travailliez en étroite collaboration avec lui et prendre note de ses conseils. Une fois sur la montagne, votre guide et les porteurs, eux seuls vous assisteront dans votre détermination physique et mentale, ces facteurs importants contribueront à une ascension réussie.

  • Porteurs et Cuisinier :

Les porteurs ne sont pas seulement les transporteurs de votre matériel et des fournitures de haut en bas de la montagne. En arrivant sur chaque site du camp un peu avant vous, ils auront ont déjà préparé la logistique et érigé les tentes avant à votre arrivée. Dans la soirée, ils feront bouillir de l'eau potable, le lavage et le cuisinier préparera le dîner d'une qualité qui a surpris de nombreux clients.

  • Le travail de porteur :

Ce travail est exigeant, au delà de porter des tentes, des vêtements et la nourriture des touristes, ils sont de vrais assistants. Ils vous assistent pour réussir cette ascension du Mont Kilimandjaro, et que vous puissiez atteindre le point culminant du continent africain (5.895 mètres d’altitude). Personne n’est ravi d’être porteur. Le climat du Kilimandjaro est rude avec des températures négatives. Il faut manger en conséquence pour tenir le coup et supporter le froid. Les pourboires sont très variables, selon les clients. L’ascension du Kilimandjaro est devenu un business. Quelques 40.000 touristes tentent chaque année l’ascension, et environ 15.000 porteurs les assistent dans leurs efforts.
Parfois ils sont employés par des compagnies peu scrupuleuses sur le respect de leurs droits. Certains souffrent de problèmes avec les compagnies pour lesquelles ils travaillent, car quelques unes payent très mal, voire pas du tout. Les porteurs ont des droits, celui d’un salaire minimum, et d’une charge maximale, mais ils sont souvent ignorés. Durant la saison des pluies, humide et froide, l’ascension est la plus dangereuse. En 2002, six porteurs sont morts suite à des chutes de rochers. En haute saison, certains porteurs peuvent enchaîner deux ascensions, sans même un jour de repos entre les deux !

  • Les limites de poids pour les porteurs :

Rappelez-vous qu'il y a une limite de poids de 15kg par grimpeur. Un sac polochon doux (de type marin) est préféré au sac à dos car ils préfèrent porter des charges en équilibre sur leur tête et leurs épaules. Une pesée est réalisée au départ du trek par des rangers du Parc, mais certaines agences versent de l’argent à l’officier de la balance pour dépasser cette limite. Ainsi, certains porteurs se retrouvent avec 30 ou 35 kilos sur le dos.

  • Les Pourboires :

Il y a enfin le pourboire final donné par les touristes, il s'agit d'une «tradition obligatoire" sur chaque ascension du Kilimandjaro. Les pourboires sont remis à la fin de l'ascension généralement au guide, nous contrôlons la répartition, quelques fois une toute petite partie est reversée aux porteurs. Les tarifs minimum de base couramment pratiqués sont de 20 usd/jour pour un guide 15 usd/jour pour l'assistant guide, 12 usd/jour pour le cuisinier et 8 usd/jour pour les porteurs.

  • Guide 120 Us$
  • Assistant Guide 90 Us$
  • Cuisinier 72 Us$
  • Porteur 48 Us$

Nous recommandons de donner un pourboire minimum entre 170 et 200 dollars Us par grimpeur à l'équipage de montagne au retour et de nous remettre la somme afin que nous procedions à la répartition parmi l'équipage afin que personne ne soit lésé. Il est recommandé de ne pas payer vos porteurs avec des objets ou des équipements, éventuellement en faire dons.

  • La Réglementation :

Heureusement, les choses ont commencé par s’améliorer. Des agences ont ainsi signé en 2009 la charte «Voyagiste responsable» de 'Kilimandjaro Porters Assistance Project', acceptant ainsi de s’engager à respecter les droits des porteurs. De leur côté, les autorités commencent à se pencher sur la question, combattant l’anarchie actuelle. Ainsi au début de cette année, Le directeur général de 'Tanzania National Parks Authority', en charge de la gestion des parcs nationaux en Tanzanie, a envoyé un mot d’ordre aux porteurs. Tous les porteurs doivent s’enregistrer auprès d’une des associations agréées par le gouvernement. Aucun porteur ne sera autorisé à travailler sans présentation des documents d’accréditation. Ce système d’identification des porteurs est nécessaire afin de proposer des services professionnels aux touristes. Cette décision accompagne les nouvelles dispositions de la loi régissant le secteur touristique. Avec la nouvelle loi, les porteurs devront adhérer aux règles en vigueur, ou tout simplement quitter le système.

La Voie Machame


Le Mont kilimandjaro

  • TTB - Tanzania Tourist Board
  • TANAPA -
  • NGORONGORO -
  • TATO -